27.10.2006

UNKLE

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Commentaires

Affreusement glauque...

Ecrit par : azazel | 03.11.2006

étonnant, non?
gare à la haine, hagard et non blême, garenne murder, rabbit de mon coeur...
Ah, Azazel, ravie de te croiser ici...

Ecrit par : johanna | 04.11.2006

grâce à toi Johanna, j'ai découvert ce blog, la vidéo m'a scotchée, ce blog aux couleurs chaudes, je m'y sens bien, comme un chien dans sa niche, non ! je ne dors pas, je renifle les bonnes odeurs....
salut à vous deux... à bientôt.

Ecrit par : azazel | 04.11.2006

kikou les fifilles, alors ça mouille ?

Ecrit par : günter | 07.11.2006

Joh en mode séparation...pour réparation avant trépanation...
heureuse aussi de retrouver des traces

Ecrit par : johanna | 08.11.2006

(...) Tout en vomissant, j'appuyais mon front contre la cuisse robuste de l'infirmière. La peau fripée de ses doigts, près de ma bouche meurtrie, contrastait avec celle, jeune et saine, du reste de son corps. Je me suis surpris à songer à son entrecuisse. Depuis quand n'avait-elle pas lavé ce moite goulet ? Ce genre de question m'a obsédé pendant toute ma convalescence, lorsque je discutais avec les médecins et les infirmières. A quand remontait leur dernier bain de siège ; des particules de matière fécale adhéraient-elles encore à leur anus lorsqu'ils administraient quelque antibiotique à une gorge peuplée de streptocoques ; le fumet de coïts clandestins imprégnait-il encore leurs sous-vêtements lorsqu'ils prenaient leurs voitures pour rentrer de l'hôpital ; des traces de liquide séminal et de secrétions vaginales leur collaient-elles aux doigts, qui viendraient se mêler aux éclaboussures de lubrifiant lors d'un accident inattendu ? Conscient de la chaleur toute proche des cuisses de la jeune femme, j'ai laissé quelques filets de bile verdâtre couler dans le récipient. Une déchirure dans sa blouse de guingan avait été recousue de fil noir. La couture bâillait en un endroit sur sa fesse gauche. Le dessin ainsi formé me semblait tout aussi arbitraire et signifiant que les blessures de mes jambes et de ma poitrine.

J.G. Ballard, CRASH !

Ecrit par : Noe Certox | 04.11.2009

À peu de chose près, toute forme imaginable d’affrontement violent entre le véhicule et ses occupants était mentionnée : mécanisme d’éjection des passagers, géométrie des fractures de la rotule et du bassin, déformations de l’habitacle au cours des collisions de front ou d’arrière ; blessures reçues lors d’accidents survenant à des ronds-points, des carrefours importants, sur la bretelle d’insertion d’une autoroute ; mécanisme du télescopage des carrosseries dans les collisions de front, chairs arrachées lors de capotages, membres amputés par les cadres de portière ou le toit au cours d’une série de tonneaux, blessures faciales dues aux glaces ou au tableau de bord, traumatismes crâniens et entailles du cuir chevelu contre un rétroviseur ou un pare-soleil, balafres en coup de fouet lors des collisions par l’arrière, brûlures au premier ou au second degré dans les cas d’explosion de réservoirs, poitrines embrochées par une colonne de direction, blessures abdominales causées par une ceinture de sécurité défectueuse, heurts annexes des passagers de l’avant et de l’arrière, traumatismes crâniens et vertébraux entraînés par l’éjection au travers d’un pare-brise, gradation des lésions cérébrales selon les diverses qualités des verres de sécurité ; blessures des mineurs, enfants en bas âge compris ; blessures occasionnées par des prothèses, par des commandes aménagées à l’usage des handicapés ; complexes mutilations scissipares des amputés d’un ou plusieurs membres ; blessures causées par des accessoires tels que cassettes, bars incorporés, auto-radios, téléphones ; blessures dues aux emblèmes de constructeurs, aux ceintures de sécurité, aux déflecteurs.

Enfin venait la catégorie de blessures qui avait de toute évidence le plus occupé l’esprit de Vaughan : celle des lésions génitales encourues lors des accidents de la route.

Ecrit par : aduaL | 04.12.2009

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