20.03.2007

La chatte de mon oncle

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Commentaires

C'est toujours mieux que la bite à ma tante

Ecrit par : capitaine pustule | 20.03.2007

t'as vu comme il a l'air heureux, parait que ca calme les nerfs, les chat, quand on les touche. Dommage qu'une chatte ne puisse se toucher toute seule.

Ecrit par : piotrevski | 21.03.2007

KLITORIS, AU PIED!!

Ecrit par : françois | 21.03.2007

Le racisme, c'est toujours "delivreznousdumale", c'est-à-dire de celui dont on fantasme qu'il est plus mâle, plus puissant que soi, dont on s'imagine qu'il en aurait plus dans le caleçon, ou dans le cerveau, selon les cas... et que ça pourrait (délice ! horreur !) faire bien mal...

Ecrit par : Alina | 21.03.2007

(…) Ainsi, pendant toute cette période de dégradation des relations interraciales, la communauté blanche fut-elle en proie à un vaste éventail de cauchemars, dans lesquels figurait toujours la représentation du sexe du mâle noir, démesurément grossi. Une femme blanche rêva qu’un Noir lui arrachait un sein et que, armé de son énorme pénis noir doté de deux épaisses cornes, il lui labourait sauvagement ce trou béant. Un publiciste blanc d’âge moyen rêva qu’un géant noir, entièrement nu, dont les testicules pendaient comme deux énormes bombes noires, s’avançait vers lui en le canardant de son énorme verge grosse comme un canon ; il sentait chacune des grosses balles dures lui pénétrer dans le corps. Une autre Blanche, une jeune infirmière mère de deux beaux enfants, rêva qu’elle sortait pour aller au marché et que, dans la rue, elle était happée par une masse grouillante de pythons noirs. Elle hurlait pour appeler son mari au secours ; lorsque celui-ci apparaissait, il explosait au dessus de sa tête comme un bouquet de feu d’artifice. Désespérée, elle cessait de se battre contre les pythons et se résignait à son sort ; elle s’apercevait alors qu’il s’agissait d’une foule de sexes noirs s’agitant, menaçants, autour d’elle…

Ecrit par : tonton | 21.03.2007

autre extrait, pour le méchant Piotr cette fois

(…) Certains de ces malheureux étaient flagellés, et les coups leur arrachaient la chair par lambeaux jusqu’à ne laisser que l’os blanc ; d’autres perdaient les yeux l’un après l’autre, de même que les ongles des doigts et des orteils, les dents, les organes sexuels, les mains et les pieds, et certains, victimes de la furie insensée des Blancs, arrivaient même à perdre la tête. Le bruit courut bientôt qu’on avait vu, à l’entrée d’un commissariat, un étalage de têtes de Noirs, une brochette de paires de mains et de testicules noirs accrochés sur un fil ; des pieds de nègres attendaient, rangés par paires dans des cartons, au bas des marches du poste de police. Mais c’étaient toujours les Noirs des ghettos qui voyaient ça chez eux, c’étaient eux qui entendaient et colportaient de telles rumeurs ; les Blancs n’y auraient jamais cru. Les « autres » non plus : le manège des tueurs noirs suicidaires se poursuivait, et pensez-vous que les coursiers noirs auraient osé continuer à livrer les armes s’ils avaient su quel sort les attendait à leur capture ? Plus les tueries s’amplifiaient, plus la communauté blanche se trouvait en proie à la panique et plus elle manifestait des exigences démentielles. À la fin, les Blancs allèrent jusqu’à exiger des « autorités » (mais on se demande si elles méritaient encore ce nom) qu’on bâtît un nombre impressionnant de grandes prisons modernes sur tout le territoire des États-Unis, pour y enfermer tous les Noirs du pays, sauf ceux dont ils avaient besoin pour faire la cuisine et le ménage. Ceux-là devraient être triés sur le volet ; ne seraient laissés à l’air libre que les candidats victorieux de toute une série d’épreuves prouvant qu’ils étaient d’inconditionnels oncles Tom. Le gouvernement rejeta promptement cette demande, estimant que sa mise en vigueur priverait trop de Blancs de leurs domestiques…

(Chester Himes - Plan B)

Ecrit par : vilain coco | 21.03.2007

Et qu'on soit blanc ou noir, quand on fantasme ordurièrement sur les juifs, c'est parce qu'ils sont censés avoir un cerveau surpuissant en guise d'organes sexuels, c'est eux qui rendent trop évidente cette chose pourtant commune à tous les êtres humains : la verge, c'est le verbe. C'est pour ça aussi qu'on peut avoir horreur de Dieu, trop puissant le mec, il dit "fiat lux" et la lumière s'allume, même pas besoin d'appuyer sur le petit commutateur, ce truc qui ressemble à ce que les filles ont entre les jambes, pour allumer l'étincelle !

Ecrit par : Alina | 21.03.2007

Meci d'avoir trouvé mon point G !

Ecrit par : piotrevski | 21.03.2007

à l’homme Piotr je dis à l’aise ma couille et à Alina : Mes hommages, Madame. Toi-même tu sais, et vice et versa (et vice et versa)

bon, si personne n'y voit d'inconvénient je propose que nous en restions là pour ce 21 mars 2007 avec le "Je suis aveugle, mais on trouve toujours plus malheureux que soi. J'aurais pu être noir !" du génial Gilbert Montagné

bisou bisou

Ecrit par : niki | 21.03.2007

la citation est de stevie wonder, pauvre con mythomane!

Ecrit par : S. | 21.03.2007

Afin de mettre un terme à toute polémique et dans l'esprit d'éclairer les vôtres sur la paternité de ce bon mot , j'aimerais porter à votre attention que cette citation est de Ray Charles.
De plus ayant travaillé avec le susnommé (mmmh) coco je peux vous affirmer qu'il mériterait une gommette verte dans son journal de classe (pour paraphraser mademoiselle lagesse mon institutrice de maternelle à qui j'ai longtemps voulu défoncer le postérieur pendant une séance de peinture- patates )

Ecrit par : maitre capello-vicieux | 22.03.2007

J'ai terminé le mois dernier la finition des 160m2 de surface murale. La peinture naturelle facile à fabriquer est sans conteste le badigeon de chaux, que je n'ai même pas solidifié par des fixateurs.
Grosso modo: 2V d'eau (ou plus selon la texture recherchée); 1V de chaux CL90, 24% max de pigments naturels.

Les contraintes sont :
1) un support adéquat (minéral sauf plâtre ou fermacell désolé). Si ce n'est pas le cas, il faut un primaire ou simplement une peinture vinylique.
2 ) le temps : pour trouver la teinte voulue, il faut être très scolaire en faisant varier le % de pigments (5-10-15 puis 20%) pour plein d'essais sur un même matériau (prévoir des chutes ou des zones non visibles pour les essais); ou en mélangeant les teintes; Egalement, attendre le séchage (le badigeon a l'inconvénient d'être trop teinté et nuageux lors de la passe si bien que ce n'est que le lendemain qu'on voit le résultat). de plus, venir la veille pour humidifier le mur. Enfin le temps (la météo) joue un rôle sur la succion du mur (si trop chaud =>faiencage, pas l'été!!). Bref, ça prend énormément de temps même si c'est facile.
3) Les teintes sont pastels.
4) Difficile d'apprécier le volume de pigments à acheter avant les essais => surplus de pigments donc surcout.

Le matériel se résume a une brosse, des seaux de 10l, une balance numérique ménagère, des saladiers.

Comme je voulais aussi un peu de teintes foncées, j'ai fait de la peinture à la pomme de terre d'après les conseils lus sur un bouquin des editions Massins, pourtant très réputées. Je suis étonné de la remarques de Scombrax, même si je partage l'avis sur les microbactéries mais j'ai fait des essais très probants. J'ai d'abord fait sur un mur respirant de chaux-chanvre, un enduit de chaux puis un badigeon de chaux blanche (vive la désinfection!) avant les 2 passes de peinture à la patate. Résultat impec. Facile à faire. Un beau rouge vif, depuis 8 mois. J'ai même un échantillon de tests qui a passé l'hiver dehors sous les précipitations qui ne s'est pas altéré...

Si badigeonner son mur en patate ou en chaux est très rapide, c'est surtout le temps mis à trouver les teintes qui est le frein. J'ai souvent râler sur le fait que s'il y avait un seul poste à confier à un professionnel dans la construction, ce serait celui de la décoration intérieure. C'est pourquoi, pour une nouvelle cloison en fermacell que je viens d'installer à la place d'un lambris, je vais la peindre d'une peinture Biofa, Auro (ou m^me Leroy Merlin pas si mal) et me contentant de regarder la couleur sur le pot...

Ecrit par : dit la citation, c'est pas vanne gogue il était aveugle aussi non ? | 22.03.2007

pas de polémique, t’es sourd ou quoi ? déjà on dit mal voyant quand on veut se faire bien voir

Ecrit par : michel delacroix | 22.03.2007

I.

Malbrouk eva-st al guere

Des crompires, des naveas, des raecenes,

Malbrouk eva-st al guere

Ni sait ddja cwand rvénrè (troes côps)


II.

Rvénrè kécfeye a Påke,

Des crompires, des naveas, des raecenes,

Rvénrè kécfeye a Påke,

Ubén al Trinité (troes côps)


III.

Li Trinité est houte

Des crompires, des naveas, des raecenes,

Li Trinité est houte

Malbrouk n' a nén rivnou (troes côps)


IV.

Al fene copete del toû,

Des crompires, des naveas, des raecenes,

Al fene copete del toû,

Si feme louke di ttåtoû (troes côps)


V.

Voet rivni on scalot,

Des crompires, des naveas, des raecenes,

Voet rivni on scalot,

K' esteut tot noer moussî (troes côps)


VI.

O, vos, nosse bon scalot

Des crompires, des naveas, des raecenes,

O, vos, nosse bon scalot

Kés noveles m' apoirtez (troes côps)


VII.

Les noveles ki dj' apoite,

Des crompires, des naveas, des raecenes,

Les noveles ki dj' apoite,

Vos beas ouys front plorer (troes côps)


VIII.

Monsieu Malbrouk est moirt

Des crompires, des naveas, des raecenes,

Monsieu Malbrouk est moirt,

Ramoirt ey eteré (troes côps)


IX.

Dj' l' a veu poirter el tere,

Des crompires, des naveas, des raecenes,

Dj' l' a veu poirter el tere,

Pa cwate beas oficîs (troes côps)


X.

L' prumî poirtéve si casse,

Des crompires, des naveas, des raecenes,

L' prumî poirtéve si casse,

Li deujhinme, si boclî (troes côps)


XI.

L' troejhinme poirtéve si dår,

Des crompires, des naveas, des raecenes,

L' troejhinme poirtéve si dår,

Et li cwatrinme si spêye. (troes côps)

.

Ecrit par : Mossieû Crompire | 22.03.2007

t’es certain que c’était pas plutôt durant une séance de piquotage ? sans déconner, mon vieux briscard, sais-tu qu’à te lire j’ai presque pissé du sang de rire alors je te dis : si t’es le jacques à qui je songe très fort, clique une fois des paupières sinon je veux bien manger une des casquettes à raoul le jeûne pendant notre toute prochaine équipée nocturne mouahahah

Ecrit par : coco | 22.03.2007

Je me suis rendu compte que le mot "pomme de terre" était facile à trouver dans la plupart des langues...

Aussi ai-je commencé une liste en recompilant ce qui a déjà été donné dans ce fil, en y ajoutant tout ce que j'aie pu trouver (et je ne pense pas en rester là).

Latin = Solanum tuberosum
Français = pomme de terre, (populaire) patate
Créole (Guadeloupéen) = ponm
Normand = truffle, truche
Wallon = canada, pètote, crompîre
Lorrain roman (Moselle) = grombîre, crombîre
Lorrain (centre-Est) = cmotte, kmontière, toupi, tartiche, pwératte
Ouest Lorrain/Ardennais = tartoufe, sauve-canaille, canada, cherwille, truffe, chérouie
Champenois = cartofe, truque, truche, crompire, grombire
Gallo = patate, patach, patacz, patarde, petote
Poitevin = pataque, patache, patane, petate, troufle, trouflle, taupine
Berrichon = tartoufe, tartoufle, tartufle, truffle, truche
Bourguignon = trèfe, treffe, treufe, treuffe, truffe, tartoufe, tartouche, tapine, compire, patraque
Franc-comtois = truffe, trouche, crompire, croumpire, corriche, catoufle
Bressan = catrofle, catrouille, catroulle, tartufle
Jurassien = catine, tatife, tartouille
Lyonnais = catofle, tartifle, tartoufe, tarteufe, tarteufle, tapine, cul-de-poulot
Dauphinois = truffe, treffe, troufe, triffe
Savoyard = catroulye, pomatèrra, tartifla, trufa
Genevois = tufelle
Valaisan = trifle
Croissant (Bourbonnais) = tartouffe, tarteuffe
Gavot = trufa
Briançonnais = trufo
Nissart = tantifla, tartifle
Provençal = trufo, tartifle, tartiflo
Occitan (Languedocien+autres variétés) = trufa, trufet, patana, patanon
Gascon = trufa, patana, poma de tèrra, pomata
Aranais = trufa, truha, mandòrra
Catalan = patata, trumfa, trufa
Roussillonnais = trufa, patata
Valencien = creilla
Aragonais = trunfa
Espagnol = patata, (Amérique du Sud) papa, patata
Asturien / Léonais = pataca
Galicien = pataca
Portugais = batata
Romanche = tartuffel
Sursilvan = truffel
Sutsilvan = hardefel
Surmiran = tiffel
Puter = ardöffel
Vallader = mailinterra
Ladin = sone
Frioulan = patate
Italien = patata
Gênois (Ligure) = patatta
Piémontais = patata
Lombard / Vénitien = patata
Bergamasque = patàta
Romagnol = patèla
Parmesan = pom da tera
Bolognais = patèta
Marchésien = padada
Napolitain = patana
Apulien = patan
Calabrais = patana, patata
Corse = pomu, patata
Sarde = patata, petata, patatu
Roumain = cartof, (Banat) crump, (Maramureş) picioc, (Moldavie) = barabulă

Breton = aval douar, (populaire) patatezenn, patatez (pl.), pato (pl.), baimbaim, bicheganegoù
Cornique = patata
Gallois = taten
Manx = praase
Gaélique Écossais = buntàta
Gaélique Irlandais = práta

Islandais = kartafla
Féroïen = jørðepli
Norvégien = potet
Suédois = potatis
Danois = kartoffel
Anglais = potato, spud
Frison = ierappel, ierdappel, earpel, ierpel, jirpel
Néerlandais = aardappel
Afrikaans = aartappel
Flamand = aardappel, patat
Bruxellois = pataat
Limbourgeois = aerpel
Allemand = Kartoffel, (Sud) Erdäpfel
Haut-rhinois = Ardapfel
Francique/All. Palatin = Grumbeer
Luxembourgeois = Gromperen
Alsacien = Grumbeer, Krumbeer, Ardapfel
Souabe = Krombiere, Äbbiere
Suisse-allemand = Ärdöpfel, Härdöpfel
Yiddish = (di) bulbe

Letton = kartupeļi
Lituanien = bulvė

Russe = картофель (kartofel'), картошка (kartoshka)
Ukrainien = картопля (kartoplja)
Biélorusse = бульба (bul'ba)
Polonais = ziemniak, kartofel
Sorabe = běrna
Slovaque = zemiak
Tchèque = brambor
Slovène = krompir
Croate = krumpir
Serbe = кромпир (krompir)
Macédonien = компир (kompir)
Bulgare = картоф (kartof)

Albanais = patate
Arménien = կարտոֆիլ (kartofil)
Grec = πατάτα (patáta), γεώμηλο (yeófilo)

Persan = سيب زمينى (sib zamini)
Kurde = (Kurmandji) sêvik, potata, (Sorani) په تانه (potata)
Tadjik = картошка
Pachto = kačalu, banjān
Ossète = картоф (kartof ; pl: картæфтæ, kartäftä)

Sanskrit = सुकन्दं (sukand)
Hindi = आलू (ālū)
Ourdou = آلو (ālū)
Népali = आलु (ālu)
Marathi = बटाटा (bëtata)
Konkani = बटाटो (batāto)
Pendjabi = ਆਲੂ (alu)
Gujarâti = બટાટા (batātā)
Singhalais = ratala, artapal
Bengali = আলু (ālu)
Kashmiri = oluv
Khowar = alu
Romani = phuyano
Caló = batajimí, bujarí, chonga

Basque = patata, lur sagarra
Géorgien = კარტოფილი (k'art'opili), (Turquie) მიცხაპი (mitskhap'i)
Tchétchène = картолг (kartolg), kortol

Hongrois = burgonya, (populaire) krumpli
Sicule = pityóka
Mordve (Mokshan) = modamarj
Estonien = kartul
Finnois = peruna
Saami = buđet, pohtēhtos, bohtás

Turc = patates
Azéri = kartoşka, kartof, yer almasi
Turkmène = картошка (kartoshka)
Kazakh = картоп (kartop)
Ouzbek = картошка (kartoshka)
Ouïgour = yangiyu
Mongol = төмс (töms)

Japonais = じゃが芋 (jagaimo), ポテト (poteto)
Coréen = 감자 (kamja)

Chinois = 土豆 (tǔdòu)
Cantonais = 土豆 (syùhjái)
Taïwanais = 馬鈴薯 (ma líng shu)

Birman = 'a lu
Karen = alu
Tibétain = shok'o, shawgaw (transcrit à l'anglaise)
Ladakhi = alu
Newari = ālu

Thaï = มันฝรั่ง (man faràng)
Lao = man falang
Vietnamien = khoai tây
Khmer = damlaung baraing

Tamoul = urullaikkilangu
Malayalam = urullakkizhangu
Télougou = alu gadda, bangāla dumpa
Kannada = batate, ālū gedde

Indonésien = kentang, ubi kentang
Malais = ubi
Tagalog / Cebuano = patatas
Malgache = ovy
Maori = hiiwai
Tahitien = umara putete
Fidjien = pateta
Samoan = pateta
Rapanui = kumā pūtete
Kanak (Houaïlou) = kumala

Arabe = بطاطا (baTaTa), بطاطس (baTaTis)
Arabe Marocain = بطاطة (bTaTa)
Arabe Libanais = بطاطا (baTaTa), bTaTa, el'aass, beshoushi
Maltais = patata
Kabyle = lbaTaTa
Tamasheq = kombiter
Araméen = kirtopé
Hébreu = תפוח אדמה (tapuakh adama)
Amharique = ድንች (dënëch)
Oromo = dinnicca
Somali = bataato, badhadho

Wolof = pombiteer
Joola = pompitel
Soninké = pomuteeri
Bambara = komitèrè
Fon = yovo kokunyi
Ewondo = atora
Boulou = ndui ntangan
Haoussa = dankali
Yorouba = kúkúndùkú
Zerma = pompiter
Kikongo = mbala
Lingala = libenge, mbala
Kinyarwanda-kirundi = ibirayi
Luganda = lumonde omuzungu
Setswana = lekwele
Sesotho = letapole (pl: ditapole)
Shona = mbatátisi, mbatáta
Chichewa = mbatata ta kachewere
Bemba = (i) cumbu
Xhosa = izambane
Zoulou = ili zambane
Comorien = mbatse (ya kizungu)
Kikuyu = ngwacĩ ya waru
Swahili = kiazi (cha kizungu)
Luo = rabwon
Masaï = ilpiasi

Arawak (Haïti) = patata, batata
Quechua = papa
Aymara = ch'uqi, choqe
Mapunzugun (Mapuche) = poñü
Guaraní = karatĩ hi’upy, kara, yvy’a, karatĩ

Esperanto = terpomo
Tatsique = zamavoč
Verdurien = susluoma

Ecrit par : Mister Fritkotkot | 26.03.2007

Roh je te raconte même pas l'overdose de féculent mon salo !

Ecrit par : miss k (laurie) | 26.03.2007

hé mais si t'avances que tubercule, comment veux-tu que j'te calcule ? bisou chérie :) alors dans le genre coïncidence, saviez-vous que tǔdòu (patate en chinois, pour celles et ceux qui suivent) c'est l'équivalent de l'actuel leader YouTube ? début de preuve en images : http://www.tudou.com/

un petit bonus pour mr Fritkotkot : http://fr.wikipedia.org/wiki/Image:VanGogh_thepotatoeaters.png

et un chouette mercredi à tous les enfants de la Terre

Ecrit par : aduaL | 28.03.2007

MARIE PATATE.

Marie Patate a son cul plein d’merde,
Poep zie mae, Poep zie mae !
Marie Patate a son cul plein d’merde,
C’est pas vrai elle l’a lavé !

Ecrit par : Mister Fritkotkot | 28.03.2007

Robert Mugabe [modifier] a affirmé à l'Associated Press que son peuple était « très, très heureux ». Le véritable problème résidait dans la dépendance au maïs, selon lui, « mais cela ne veut pas dire que nous n'avons rien d'autre à manger : nous avons des tonnes de patates, mais les gens ne sont pas des mangeurs de patates... »

Ecrit par : smith smith | 27.06.2008

Crompire, f., pomme de terre (voy. bale, balot, canada, rantche) ; on les distingue en timprowes, hâtives (par ex. mariolinne, milanèse, bleûs-oûy, dame di Brussèle ou rodjes-oûy) et en tådrowes, tardives (par ex. plate, djèf, rodje, cwène di gade, boule d'ôr, industrîye, albèrt, édouwår ou rodje cou, infèrnåle ou crompire di pourcè) ; on connaissait naguère les coquètes, les milôrds, etc.
Planter, rahop'ler, råyî lès ~ ; salåde ås ~ ; cûre (boûre ou porboûre dès ~, les bouillir à l'eau salée, après les avoir pelées, sinon on ajoute èl pèlote (= en robe de chambre) ; pèter dès ~, les cuire à sec sans les peler ; rus'lêye di ~, grillade de pètèyès crompîres qu'on faisait jadis sur le rustê (gril) ; à tout visiteur on faisait la politesse de dire : prindez 'ne ~ so l'rustê ; – ine narène come ine pètèye ~, un gros nez. [All. /grundbirne/.] (sic) (Le dialecte wallon de Liège, par Jean Haust.)

Ecrit par : Jacques | 29.03.2009

(= en robe de chambre)

merci pour ce souvenir du dimanche !

ici, au pas de la porte des hautes fagnes, les citadins, nos derniers anciens les appellent toujours les magneu d'pèlote, les mangeurs d'épluchures, sobriquet hérité de '39-45, période durant laquelle les plus affamés d'entre eux battaient la campagne en quête de nourriture...

Ecrit par : niki | 29.03.2009

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