01.02.2008
Synovie psychique
De l’intense plaisir d’assister nuitamment à l’auto-fellation d’une créature de rêve, assis sur la balance du pèse-personne-personne-personne d’une officine pakistanaise de Brie-Comte-Robert, le futard à hauteur du genou de son hibou.
Passablement mal à l’aise mais néanmoins grandement émoustillé par les fabuleux nichons de madame monsieur, je tentai bêtement de cacher mon trouble en rassurant le reste de la clientèle (les apothicaires, androïdes de toute belle facture affairées à la vente de quelque anti-influenza restant pour ainsi dire totalement étrangères à la scène) :
– Chuis également là pour une ponction, n’ayez crainte, ne bougez presque pas, si quelqu’un doit être blessé ce sera moi je vous promets !
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Commentaires
Et alors ? Et alors ?
Ecrit par : Mr Le Comte | 01.02.2008
euh... selon john le curé, ils se paxèrent et eurent beaucoup d'ennuis
Ecrit par : coco | 03.02.2008
Joli coming-out onirique !
Ecrit par : Haiwan Toubrekfri | 03.02.2008
- Marc : C'est bon, tu peux remettre ton pantalon maintenant
- Polobi : Tu sais, on est ici chez les Blancs maintenant et ça m'dérange plus, j'n'ai plus honte... chez moi je pourrais pas me promener comme ça mais ici je pourrais me promener les fesses à l'air hein, ce serait pas un problème. Qu'est-ce que t'en penses ? de toute façon ils ont déjà tout vu... même l'intérieur de mes genoux ! alors j'peux m'promener tout nu, pas de problème... je pourrais même rester pour les draguer un peu, tiens !
(extrait de l'Exploration inversée)
Ecrit par : aduaL | 04.02.2008
Cavités buccales
– Moi : Aspires-tu à ce que je te suce la queue, mon amour ?
– Madame Laudanum (jouant le jeu les yeux allongés dans le lit conjugal, toute disposée à jouir en beauté de l'indicatif du futur simple dans ma bouche) : Et toi mon Georges, tu veux que je te lèche la chatte ?
– Moi : Toi d’abord !
Ecrit par : mr laudanum | 29.03.2008
Magnifique !
Ecrit par : pierrre et ze loupe | 01.04.2008
C'est l'histoire d'un type qui partage sa vie avec la femme de cette dernière depuis des siècles et des siècles bien avant Barjavel. Plus ça passe, moins ça casse, plus ou moins salace. Pour ainsi dire toujours plus grisantes deviennent leurs amours. Hier tenez, c'est étrange mais sûrement pas compliqué, quand il s'est paluché, avec elle endormie telle une princesse à ses côtés, c'est encore au fin fond de son for que dans sa tête mon type s'est délivré.
Ecrit par : Son Georges | 28.01.2009
(...) Intrigué par les techniques d’anesthésie sous hypnose, il l’accompagne cette fois dans sa bouche au dernier rendez-vous en date.
Le cabinet de ce fameux dentiste se situe au sein d’un vieux bâtiment qui a pour particularité d’être à la fois son école fantôme maternelle et primaire à lui, et, par ailleurs, l’institut d’enseignement technique où depuis plus de vingt ans elle tue son joli petit feu à la tâche (sur terre, les pierres sont distantes d’une bonne dizaine de kilomètres).
Leurs pas plutôt rapides déraisonnent dans les couloirs d’un décor au demeurant pareil à lui-même : gorgé de suc introverti, comme qui dirait claquemuré.
Nous y voilà, il semble que la classe 32 où opère le praticien ne possède pas de salle d’attente (l’heure précise du rendez-vous est créée de toutes pièces) et ne sente la fraise chirurgicale que pour donner quelque illusion de s’y croire pour de bon.
De la blouse naturellement laiteuse à la pigmentation de sa peau d’abricot, le dentiste en question a tout d’un acteur androïde des années ‘70, et à partir du moment où nous passons la porte je commence à observer plusieurs minutes de silence attentif, la raie posée perpendiculairement sur le bord de son pupitre.
Il se love les mains minutieusement face à la plomberie du fond, les sèche en soufflant, se retourne et s’approche très, très près corps du corps allongé de sa patiente. Le spectacle ne fait que commencer, installez-vous tout pareil dans votre fauteuil bien gentiment…
C’est un peu comme si ses yeux embrassaient les siens, sans la langue. La suggestion est 100% visuelle, télépathante, tellement étincelante que déjà la voici plongée dans les bras de Morphée.
Le spécialiste entreprend alors de lui ôter ses vêtements, la laissant nue au neuf dixième, en boxer à dentelles noir, knock-out. Pas vraiment étonné mais néanmoins passablement contre elle irrité, je pense : pourquoi n’avoir rien dit de son modus operandi ?
Impassible, il poursuit, tombe la blouse et se retrouve ainsi en tenue d’Adam, pas la moindre feuille de vigne obscurantiste en vue, la verge est de taille commune et molle comme une pendule catalane, heureusement pour lui d’ailleurs. Du casier métallique adjacent il extrait un tricot multicolore qu’aussitôt il s’enfile autour du crâne. L’appendice qui prolonge cette espèce de diadème est également de pure laine (alpaga si je ne m’abuse), acétylène aussi tant l’ensemble évoque la lampe frontale indispensable aux spéléologues du monde entier. Ā nouveau rien d’alarmant, juste le sentiment plutôt vexant de ne pas au préalable avoir été vaguement initié.
Et voici que justement, à présent sur elle il s’installe, de tout son long, déclenchant par la pensée les vibrations de l’appendice. Sept mille tours au bas mot…
Le gland lumineux de la lampe est posé à même les lèvres tandis que les deux visages vibrent dans un halo de lumière stroboscopique. Toujours aussi froid, le spécialiste est dans la foulée pris de savantes convulsions ; son corps est spasme rythmique, épidermique, et malgré cela, en suis-je intiment convaincu : thérapeutique. Il n’empêche, une fois les soins prodigués, la patiente réveillée, je persiste à penser qu’un avertissement n’eût été superflu, mais demeure toujours silencieux, comme lui, pas question de brusquer celle qui radieuse me revient.
Juste avant de régler, je réalise que nous devons nous rechausser. Pourquoi marche-t-il sciemment sur mes pompes en me toisant du regard à cet instant, je l’ignore. Et pourquoi l’ai-je ainsi copieusement molesté, pour si peu finalement, difficile à dire aussi.
Ecrit par : mr munadual | 20.02.2009
10/10e
Q Q O Q C C P
Bon sang d'iris, la surprise ! Que cette ophtalmologue du Centre hospitalier de la Citadelle était jeune et minouche et sexy. Jamais encore irl n'avais-je vu médecin affublé de la sorte (sous une blouse blanche entièrement déboutonnée, va sans dire), glasnost, même avec des gouttes anesthésiantes plein la cornée. Et la déco du labo dis-donc, ses formes rétro-futuristes aux couleurs somptueuses, ses variateurs d'intensité lumineuse : de très bon goût, voire dangereusement graphique, pour peu c'est à même le sol que l'on aurait envie d'en jouir ! Soupirs, pourquoi ne pas avoir songé emporter l'Exilim (on devrait toujours avoir un appareil numérique sur moi) à ce double rendez-vous ? Imagine, celui qui d'ici te raconte, après examen complet, publiant les JPEG du fond de l'oeil de sa rayonnante et vénérée Cocotte, zoom sur zoom, 400% minimum, avec vue sur l'arrière de la spécialiste en avant-plan, son tabouret à roulettes, ses longues jambes sous machinerie tantôt presque outrageusement écartées, tantôt superbement superposées, le profil de ces bottes, grand Ciel !
Ecrit par : Son Georges | 04.03.2009
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Ecrit par : test | 04.03.2009
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