21.02.2008

Le Livre du Dé

Au commencement était le Hasard, et le Hasard était avec Dieu et le Hasard était Dieu. Au commencement Il était avec Dieu. Toutes choses furent faites par Hasard et rien de ce qui fut fait ne le fut sans Lui. En Hasard était la vie et la vie était la lumière des hommes.

Il y eut un homme envoyé par Hasard, et dont le nom était Luke.

Ce fut lui qui vint en témoin, pour rendre témoignage de Fantaisie, en sorte que tous les hommes pussent croire à sa suite. Il n’était pas le Hasard, mais il fut envoyé pour rendre témoignage du Hasard. Ce fut le vrai Accident qui hasardise tout homme venu en ce monde. Il fut dans le monde et le monde fut fait par lui, et le monde ne le connaissait pas. Mais à tous ceux tant qu’ils étaient qui le reçurent il donna pouvoir de devenir fils du Hasard, même à ceux qui croient accidentellement, car ils étaient nés non du sang, non par la volonté de la chair, ni par la volonté des hommes, mais du Hasard. Et le Hasard se fit chair (et nous avons adoré sa gloire, sa gloire de fils unique du Père Capricieux tout-puissant), et il demeura parmi nous, tout-chaotique, tout-faux et tout-fantaisiste.

Commentaires

Léon X et Paul III. Le premier confia à son secrétaire, le cardinal Bembo : On sait de temps immémorial combien cette fable de Jésus-Christ a été profitable à nous et à nos proches. Quant au second, il déclara au duc Mendoza, ambassadeur d’Espagne : N’ayant pu découvrir aucune preuve de la réalité historique de Jésus-Christ de la légende chrétienne, j’étais dans l’obligation de conclure à un dieu solaire mythique de plus.

Ecrit par : innocent x jr | 21.02.2008

Pour la énième fois, cesse de m'envoyer tes mails pourris. Tu demandes qui a tué Bambi ? Que celui qui l'a exploité rétablisse la vérité s'il veut tant le protéger, et lui, qu'il cesse de le laisser arranger et réécrire son oeuvre pour mieux la vendre à la presse complice et aux borgnes incapables de lire.

Ecrit par : Alina | 21.02.2008

oh, tiens ! une visite de la messagère du bon dieu de l'amour qui aime tous les oiseaux et aussi tous les hommes presque sans exceptions, ça fait plaisir dis-donc ma vieille ! (même si j'ai rien demandé du tout et que j'ai pas le décodeur à message myssssstique de ton cul)

alors pour les chrétiens et le reste du monde, les liens pourris en question :

(objet : who killed bambi ?)
http://www.whokilledbambi.co.uk/

(objet : LES ENFANTS DE DON QUICHOTTE)
http://www.dailymotion.com/video/x4d8j5_poudre-aux-yeux_politics

merci de remettre mes amitiés à tes miséreux sans abris, et surtout, surtout, t'oublies pas de leur toucher un mot de toit, de toit et encore de toit

je compte dessus

Ecrit par : "niki" | 21.02.2008

>Pour la énième fois

si je n'm'abuse, en comptant celle d'aujourd'hui ici-même c'est la troisième demande depuis octobre 2007... un problème de calcul mental, madame reyes ?

Ecrit par : mr laudanum | 21.02.2008

Léon X est l'auteur du camara taxe (ou camera taxae) dont voici quelques extraits significatifs :

* Art.1) Un ecclésiastique qui commet un péché charnel avec les propres sœurs, filles, cousines, nièces ou avec une autre femme, sera acquitté derrière le paiement de 67 livres.
* Art.2) Si un ecclésiastique demande l’absolution pour avoir commis des péchés contre nature avec un enfant ou avec une bête pourra l’obtenir en payant 131 livres.
* Art.5) Aux prêtres est permis de vivre en concubinage avec les propres parents derrière le paiement de 76 livres.
* Art.9) Si un prêtre tue un laïque, il peut avoir l’absolution en versant la somme de 15 livres.
* Art.10) Si l’assassin a tué deux ou plus personnes le même jour, il paiera 15 livres comme s’il en avait tué un seul
* Art.14) Pour l’homicide d’un frère, d’une sœur, du père ou de la mère, il faudra payer 17 livres.
* Art.18) Celui qui veut se garantir l’absolution pour tous les homicides qu’il pourra commettre en futur, paiera 168 livres.
* Art.29) Le fils bâtard d’un prêtre qui veut succéder à la place de son père dans ses fonctions religieuses, paiera 27 livres

Ecrit par : TEXAS INSTRUMENT | 21.02.2008

à moins que par mails pourris tu ne fasses allusion à celui où je dis la beauté de tes enfants ? celui où je te parle du miracle de la vierge noire d'une de mes villes natales ? tu as raison vilaine créature narcissique, passe ton chemin et retourne t'en gaver la toile du moindre de tes faits et gestes sur ton http sans commentaires (tu peux même aller tapiner à lourdes si ça te chante, la SOURCE te pardonne...)

Ecrit par : "niki" | 21.02.2008

(...) Jésus se rendit compte en toute humilité que, bien sûr, il faisait le dingue. En se délectant de baiser Mme Ecstein pendant des mois, incarné dans le corps du Dr Rhinehart, Il l’avait abusée. Elle avait du mal à le reconnaître dans le corps de quelqu’un qu’elle avait connu jouant un rôle de pécheur. Il lui jeta un coup d’œil et la vit fixer l’autre côté de l’eau, les mains crispées sur une barre de nougat à moitié mangée, au creux de sa jupe. Ses genoux nus Lui apparurent brusquement comme ceux d’un petit enfant, ses émotions comme celle d’une petite fille. Il se rappela Son commandement concernant les enfants.
– Je suis vraiment désolé, Arlene. Je suis fou. Je le reconnais. Je ne suis pas toujours moi-même. Je me perds souvent. Te repousser en me mettant brusquement à parler de péché, de Lil et de Jake, doit te paraître cruellement hypocrite.
Lorsqu’elle tourna vers Lui son visage, Il vit des larmes sourdre dans ses yeux.
– J’aime ta bite et tu aimes mes seins, et ce n’est pas un péché.
Jésus médita ces paroles. Elles paraissaient fort raisonnables.
C’est bon, dit-Il. Mais il y a des biens plus grandes.
– Je sais bien, mais j’aime la tienne.
Ils se regardèrent dans les yeux : deux mondes spirituellement étrangers.
– Il faut que je m’en aille, dit-il. Je reviendrai peut-être. Ma folie me chasse au loin. Ma folie prétend que je ne pourrai pas faire l’amour avec toi pendant quelque temps.
Jésus mit la voiture en marche.
– Mon petit, si tu veux mon avis, dit-elle en donnant dans son nougat un coup de dents plein de santé, tu devrais toi-même voir un psychanalyste cinq fois par semaine.
Jésus les ramena en ville.

Ecrit par : john le curé | 21.02.2008

P'tain, Niki, t'es lourd ! Ecoute, je ne te reproche RIEN, je n'arrive plus à te lire ni à te répondre, c'est tout ! D'ailleurs je ne réponds plus à personne, si ça peut te consoler, ça ne me dit plus rien, voilà.
Je te fais la bise, je te dis au revoir et merci, il est l'heure de
reprendre chacun son chemin s'il te plait.

JK Rowling dans une lettre ouverte publiée dans le TIME Magazine de décembre 2007

... tsss, vraiment pas d'bol avec les femmes à plume notre coco

Ecrit par : CHIP'N'DALE | 24.02.2008

(...) Cette misère heureuse du prétendu artiste qui, sans être vécue (car alors, banal tout de même : point d'écriture), vous permet toutefois d'écrire des livres qu'aucun clochard, fût-il ancien lecteur et amateur frustré des enfantillages amoureux, n'aura même l'idée de consulter pour y humer l'air éditorial du temps. Alors, rien de plus me direz-vous que ce boudoir de nonchalance bohème dans lequel l'acéré et pâle Laclos eût tremblé de rage de se laisser emprisonné, rien de plus que cette imposture placide qui aurait provoqué, chez le dangereux spartiate de la luxure qu'était Bataille, une grimace de mépris ? Non, rien de plus mais après tout me dira la belle, qu'importe la taille de la lucarne cerclée d'or consensuel, si l'on peut y contempler, niellée de paillettes, la crasse sereinement mise à distance, l'exacerber même par l'écriture de romans qui jetteront une deuxième fois les pauvres dans la rue et les confineront dans les latrines de leur propre misère sexuelle, comme disent les journalistes ?

[Stalker]

Ecrit par : Easter Egg | 20.03.2008

oh non, pas lui !!

Ecrit par : coco | 20.03.2008

FW: WEB DU BOIS‏
De : Niki Laudanum (nikilaudanum@hotmail.com)
Envoyé : jeudi 20 mars 2008 9:23:48
À : reyes@aliceadsl.fr

http://www.dailymotion.com/video/x3230l_gamelle-trophy-2007-attaque-de-cerf

***

mon dernier mail en date à la publicitaire du dieu jaloux, des fois que les plus fidèles de son trrrrrrès saint père voudraient casser du su-sucre sur mon compte

imbécile(s) !!

Ecrit par : niki | 17.04.2008

Terminons ce paragraphe par un sourire (ironique) : La petite histoire de Wikipédia retiendra aussi qu'un jour une trentaine de personne se sont livrées à des joutes passionnées parsemées d'arguments péremptoires et de convictions hâtives afin de débattre s'il convenait de conserver dans l'encyclopédie un article sur le Poirier anal... (ce n'est pas un film, c'est une position) qui a été finalement supprimé !) Au cours de ce débat un ignare s'est distingué en affirmant que "Il faut soigner sa libido ailleurs que sur Wikipédia". Quelqu'un a tout de même dû lui expliquer que la libido n'était pas une maladie.

Ecrit par : Le Poirier anal | 17.04.2008

Un peu nul comme neutralité non ? [modifier]

Comparer théorie du complot juif avec invasions d'extra-terrestres, c'est un peu déplacé, vous ne trouvez pas ?

non

Ecrit par : fred_ | 18.04.2008

– Arlene, déclara Jésus après avoir garé sa voiture, éprouves-tu quelquefois une grande tendresse, un grand amour pour les gens ?
– Pour toi seulement, mon chéri, répondit-elle.
– As-tu jamais senti une grande ardeur, un grand élan d’amour pour quelqu’un en particulier ou pour l’ensemble de l’humanité ?
La femme pencha la tête de côté pour réfléchir.
– Des fois, oui.
– A quoi l’attribues-tu ?
– A l’alcool.

Ecrit par : [innocent x jr] | 18.04.2008

Bon sang, faut que je me dégotte ce bouquin.

Ecrit par : fred_ | 18.04.2008

c'est quoi ce bordel ?
de la lecture pour coco ?
le titre ?

Ecrit par : Mr Le Comte | 18.04.2008

Ca doit toujours être le Livre du dé, par le sieur Rhinehart, I guess.

Ecrit par : fred_ | 19.04.2008

oh déjà lu !

Ecrit par : Mr Le Comte | 19.04.2008

Evidemment. Personne n'en doutait.

Ecrit par : fred_ | 19.04.2008

grâce à coco hartelijk bedankt à sa plasticité

Ecrit par : Mr Le Comte | 20.04.2008

(...) A la dérive, j'échouai sur un petit groupe de psychiatres, avec Jake à leur tête, et entendis une succession de monologues sur les différentes méthodes d'échapper à l'impôt sur le revenu.
Déprimé, je me glissai vers Arlene, de la poésie collée aux lèvres comme des miettes de petits fours.

Ecrit par : [coco] | 23.04.2008

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