27.03.2008

Planète bleue

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Commentaires

I told you they would! Damn fucking bastards.

Ecrit par : Ralph | 27.03.2008

Oh chouette, c'est Steven. Ca va Steven?

Ecrit par : larry l'agneau | 27.03.2008

Fuck! Where's that damn Chival gone?

Ecrit par : Laurent | 27.03.2008

sorry les gars, ici on ne parle que français (et occasionnellement latin)...

Ecrit par : coco | 27.03.2008

Omnis homo mendax.

Ecrit par : fred_ | 27.03.2008

Ici aussi il y a de l'herbe, des fleurs, et des forêts, mais au-dessus de tout il y a l'amour que nous portent les gens de la planète bleue...

Ecrit par : Actarus | 27.03.2008

>Omnis homo mendax.

psaume CXVI, 11

Quidquid latine dictum sit, altum sonatur !

Ecrit par : coco | 27.03.2008

Abusus non tollit usum.

Ecrit par : fred_ | 27.03.2008

CAVE CANEM !!

(Michel Vandenbosch, président de GAIA, en réaction à la sortie d'Idéfix dans l'espace)

Ecrit par : coco | 27.03.2008

« Ils viennent d'une terre lointaine, des confins des ciels ; YHVH-Adonaï avec les engins de son exaspération, pour saboter toute la Terre. »

(Bible, Isaïe XIII - 4, 5)

Ecrit par : john le curé | 28.03.2008

Allleeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeezzzz! On fout l'bordel!

Ecrit par : fred_ | 18.04.2008

les engins de mon exaspération sont plus intimes.

Ecrit par : Ex Asperge | 18.04.2008

Et vous êtes?

Ecrit par : Henry Morton S. | 18.04.2008

lorsque tu mets, mais c'est exagéré j'en conviens sans émoi: honte politique belge liegeois alcoolique, dans le moteur de recherche mongolien, tu tombes direct sur...

Je suis daerdennien !

Ecrit par : Lorette | 18.04.2008

C'est fou. Et si tu rajoute "anus" à tout ça, tu tombes sur le témoignage d'une iléostomisée marocaine. Ce qui est encore plus fou c'est que ce mot n'existe pas dans lexilogos. Mais ça à l'air moche.

Ecrit par : Henry Morton S. | 18.04.2008

et si tu rajoute "frivole", tu tombes sur des "blagues belges".


cqfd

Ecrit par : un pays de salauds plus que de cons | 18.04.2008

Attention attention! Pour le bien-être général, il est formellement défendu de taper "iléostomie" dans le moteur de recherche d'image presque précité.

Ecrit par : Big Brother | 18.04.2008

L'iléostomie est un type de stomie possible.

Ecrit par : relatif tof | 18.04.2008

Oh non quoi! Y'a 2 fois la même blague dans ton truc là!

Ecrit par : Charles | 18.04.2008

c'est vrai quoi !

Ecrit par : balais rose dans l' fion | 18.04.2008

il est intéressant de constater que la même expérience, produite cette fois avec un moteur de recherche concurrent - que nous ne citerons pas - ne nous apprend rien sur l'iléostomie de Diana Mouradi.

Ecrit par : Yahoo Cresson | 18.04.2008

De là à flairer la censure, voire le complot, il n'y a plus qu'un pas.

Ecrit par : Waston P. | 18.04.2008

Et dire que le Standard pourrait être champion dès ce week-end. Oh! Lokeren revient à 3-2 mon gars!

Ecrit par : Laboureur R. | 18.04.2008

DES MILLIARDS COMME SI IL EN PLEUVAIT !!

Ecrit par : La grande blonde avec une chaussure en croco | 07.10.2008

>privatisation des bénéfices, mutualisation des pertes

mais putain qui en amont allonge ces tonnes de blé avec lequel les représentants du peuple VOLENT dare dare au secours du monde de la finance ?

hein, qui ? quelqu'un peut me dire ? apothicaires genre xanax & compagnie s'abstenir...

Ecrit par : niki | 08.10.2008

la BBL ?

Ecrit par : Saltimbanque du sperme | 08.10.2008

sorry les gars, ici on ne parle que français (et occasionnellement latin)...

Ecrit par : coco | 27.03.2008

Je note que depuis vous avez fait l'effort de djåzer flamin...

Ecrit par : [Adolf Sax] | 08.10.2008

oyi, dispôy nos-avans comme qui dirait tchafté so l'galant

Ecrit par : coco | 08.10.2008

et poourquoi pas TRIODOS ou la NEF, calemboursicoteur !

Ecrit par : niki | 08.10.2008

(...) avec le décès de Mr Didier Reynders, c'est tout un paon de l'économie liégeoise qui s'en va.

Ecrit par : Luciano Petibonum | 08.10.2008

l'abbé thune ?

Ecrit par : Saïne auf lauf | 08.10.2008

Malgré un détournement estimé à 600 millions de dollars et plusieurs assassinats de la mafia, le Vatican s'efforça d'étouffer l'affaire et de soustraire Mgr Marcinkus à la justice italienne. [modifier]

Ecrit par : innocent x jr | 08.10.2008

spéciale dédicace à l'auteur des racines du mal, cette crevure de maurice (momo pour les intimes ?)

Ecrit par : niki | 17.10.2008

Le Peuple a des Amis. Qu’il les garde ! Ils sont généralement dignes de lui. Mais qu’il ait aussi des Ennemis, si indigne d’eux qu’il puisse être ! – Je comprends qu’on soit l’ami d’un pauvre animal, d’un cheval ou d’un âne condamné aux plus durs labeurs, et sans défense, et muet. Je ne comprends pas qu’on puisse être, à notre époque, l’ami du Peuple. L’abominable et tyrannique soumission populaire a pu avoir, jusqu’ici, des excuses : l’ignorance, l’impossibilité matérielle d’une lutte.

Aujourd’hui, le Peuple sait ; il est armé. Il n’a plus d’excuses.

Qu’est-ce que le Peuple ? C’est cette partie de l’espèce humaine qui n’est pas libre, pourrait l’être, et ne veut pas l’être ; qui vit opprimée, avec des douleurs imbéciles ; ou en opprimant, avec des joies idiotes ; et toujours respectueuse des conventions sociales. C’est la presque totalité des Pauvres et la presque totalité des Riches. C’est le troupeau de moutons et le troupeau de bergers.

La haine de l’Individu pour le Peuple devrait être entière, constante. Cela viendra. Demain, cette haine trouvera de formidables moyens d’expressions.

G. Darien, La Cause du hors-peuple, 1904

Ecrit par : coco [modifier] | 28.01.2009

(...) Quant à Gaïa, une perle bleue sertie dans un univers de 135 milliards de galaxies, elle en a vu d’autres en 4350 millions d’années!

http://www.kokopelli.asso.fr/divers/mot-president.html

Ecrit par : Le mot du président | 29.05.2009

Profitons du Y pour ne rien dire des yachts ni des yaourts mais pour rappeler que le Yahoo ne désigne ni une consigne, ni un faux ami, ni un paradoxe, ni un syndrome, mais l’être humain que Jonathan Swift appelle, dans le deuxième livre des Voyages de Gulliver, « la plus infecte vermine à qui la nature ait jamais permis de ramper à la surface de la Terre. » Ce mot aux allures de beuglement présente donc au moins le mérite de désigner l’animal vertical sans l’enrober de tout ce que le mot homme garde de positif. Swift peut ainsi décrire sans retenue toute l’aversion que lui inspire l’espèce humaine, épouvantable engeance querelleuse, violente, sale, malodorante, agressive, servile, nourrie de charognes et vautrée dans ses excréments. « Je n’ai jamais vu au cours de mes voyages d’animaux aussi répugnants, plus capables de m’inspirer une antipathie instinctive », dit-il, avouant un peu plus loin ne pas trouver « un mot à dire pour la défense de ma propre espèce, dont j’aurais pourtant été très heureux de me charger ». Précision utile dans un dictionnaire du mensonge : au pays des Yahoos, les nobles chevaux houyhnhnms, eux, « n’ont pas de mots dans leur langue pour désigner le mensonge ou les faussetés », qui sont pour eux « la-chose-qui-n’est-pas ».

En matière de misanthropie, comme dirait Breton, tout désigne Swift comme le véritable initiateur. De retour chez lui, Gulliver, ne pouvant plus supporter le contact avec les membres de sa famille, se réfugie à l’écurie et fait construire une longue table pour ne pas être incommodé par les siens durant les repas.

Comme il est impossible d’oublier qu’on vit sur une planète dominée et souillée par une espèce cupide, stupide, perfide, qui tue et torture pour le plaisir, qui se fait la guerre au moindre prétexte, qui recouvre le globe de ses immondices, qui se saoule, se goinfre, se drogue, se prostitue, il est difficile de ne pas se sentir chez les Yahoos. Et toujours plus nombreux à la même table.


(Armand Farrachi, Petit lexique d’optimisme officiel)

Ecrit par : Diana Mouradi | 24.06.2009

Mais alors, si ce que j’avais dit était vrai, il aimerait savoir comment un État pouvait vivre au-dessus de ses moyens, comme un simple particulier. – Qui sont vos créanciers ? me demanda-t-il. Et où trouvez-vous de l’argent pour les rembourser ?

(…)

Il fut complètement ébahi de l’historique que je lui avais fait de nos affaires au cours du dernier siècle. Il n’y voyait, m’affirma-t-il, qu’une accumulation de conspirations, rébellions, meurtres, massacres, révolutions, bannissements, le tout n’étant que l’effet désastreux de notre cupidité, notre esprit de faction, notre hypocrisie, notre perfidie, notre cruauté, notre rage, notre folie, notre haine, notre luxure, notre malveillance et notre ambition. Sa Majesté, au cours d’une nouvelle audience, prit la peine de récapituler l’ensemble de ce que je lui avais dit, mettant en regard les questions qu’Elle avait posées et les réponses que j’avais faites. Puis, me prenant dans ses mains et me caressant gentiment, Elle exprima en ces termes, que je n’oublierai jamais : « Mon petit ami Grildrig, vous m’avez fait de votre pays un panégyrique tout à fait admirable. Vous avez nettement prouvé que l’ignorance, l’incapacité et le vice sont les qualités que vous requérez d’un législateur, et que personne n’explique, n’interprète et n’applique les lois, aussi bien que ceux dont l’intérêt et le talent consistent à les dénaturer. J’ai retrouvé dans vos institutions quelques traits qui étaient passables à l’origine, mais dont les uns sont à moitié effacés, les autres brouillés et dénaturés par les abus. Il ne ressort pas, de votre exposé, qu’une seule vertu soit jamais exigée pour l’obtention d’une de vos charges publiques, et encore moins que les prêtres soient promus pour leur piété et leur savoir, les soldats pour leur fidélité et leur vaillance, les juges pour leur intégrité, les sénateurs pour leur patriotisme et les conseillers pour leur sagesse. Quant à vous, continu le Roi, comme vous avez passé la moitié de votre vie à voyager, je veux bien espérer que vous avez jusqu’à présent su vous garder des nombreux vices de vos compatriotes. Mais d’après les données que m’ont fournies à la fois votre propre récit et les réponses que je vous ai extorquées à grand-peine, je ne puis tirer qu’une conclusion : c’est que les gens de votre race forment, dans leur ensemble, la plus odieuse petite vermine à qui la Nature ait jamais permis de ramper à la surface de la Terre. »

[Voyage à Brobdingnag]

Ecrit par : aduaL | 10.10.2009

GIMME HOPE JO'ANNA !

Ecrit par : Wikus Van der Merwe [bewerken] | 11.10.2009

(...) l’embargo américain qui s’ensuivit renforça l’isolement dû Japon et fit de la viande de baleine un mets «patriotique»

source http://forum.seashepherd.be/viewtopic.php?id=7

bleue comme la bidoche, vous dis-je

Ecrit par : niki | 23.10.2009

(…) Il avait conçu de même un merveilleux système pour réconcilier les partis adverses en cas de violentes querelles intestines, et qui consistait en ceci : vous prenez cent meneurs de chaque parti ; vous les répartissez en couples d’adversaires ayant le volume du crâne sensiblement égal ; puis vous chargez des chirurgiens adroits de scier simultanément à chacun d’eux l’occiput, de manière à enlever la moitié exactement des deux cervelles. Les deux occiputs ainsi détachés seront alors greffés sur la tête de l’adversaire politique. Certes, l’opération paraît exiger une habileté exceptionnelle, mais notre savant affirmait que si elle était bien faite, elle amènerait infailliblement la guérison du mal. Il raisonnait ainsi : les deux demi-cerveaux étant laissés à eux-mêmes pour débattre la question à l’intérieur d’un seul crâne, ils arriveront forcément à se mettre d’accord, et à produire cette pensée modérée et pleine de nuances, qui est si nécessaire dans la tête d’un homme convaincu d’être venu au monde pour en surveiller et en régir les mouvements. Quant à la différence des cervelles tant en volume qu’en qualité, le docteur nous affirmait qu’à sa connaissance, elle était chez les chefs de parti pratiquement négligeable.

[Voyage à Balnibarbi]

Ecrit par : Professeur Tournedos | 03.11.2009

(…) Il admettait facilement qu’un Houyhnhnm pût se sentir faible et languissant quelques jours avant de mourir, ou alors s’abîmer un membre accidentellement. Mais que la Nature, qui fait toutes choses à la perfection, souffrît que quelque mal se logeât dans nos corps, voilà qui lui semblait inimaginable, et il demandait l’explication d’une si étrange calamité. Je lui dis que nous nous nourrissions de mille choses dont les effets étaient inconciliables ; que nous mangions sans avoir faim, que nous buvions sans y être poussés par la soif, que nous passions des nuits entières à boire des liqueurs fortes sans avaler une bouchée, ce qui nous prédisposait à la mollesse, en échauffant notre corps, et en précipitant ou empêchant nos digestions. Les femelles yahoos qui se prostituaient, contractaient certaine maladie provoquant la pourriture des os chez ceux qui avaient connu leurs étreintes. Ce mal et d’autres encore se transmettaient de père en fils, de sorte que nombreux étaient ceux qui venaient au monde avec tout un écheveau de maladies. Il serait interminable de donner un catalogue complet de toutes les infirmités du corps humain. Il devait y en avoir au moins cinq ou six cents, réparties dans tous les membres et toutes les jointures. En bref, chaque partie du corps, interne ou externe, avait ses affections propres. Et pour guérir celles-ci, il y avait chez nous une classe d’hommes, dont le métier (ou la prétention) était de soigner ces maladies. Comme j’avais moi-même une certaine formation médicale, j’étais prêt, par gratitude envers Son Honneur, à lui révéler tout le mystère des méthodes qu’ils emploient.

(…) Il est peut-être inutile de faire remarquer que les Houyhnhnms n’ont pas dans leur langue de mots pour exprimer l’idée de mal, sauf ceux que leur suggèrent les laideurs physiques et morales des Yahoos. Ainsi quand ils veulent parler de la sottise d’un laquais, de l’étourderie d’un enfant, d’une pierre aiguë qui les a blessés au pied, d’une longue période de temps désagréable ou hors de saison, ils disent tous ces mots suivis de l’épithète yahoo. Par exemple : Hhnm yahoo, Whnaholm yahoo, Ynlhmndwihlma yahoo, et une maison inconfortable : Ynholmhnmrolnw yahoo. Je pourrais m’étendre plus longuement, et avec beaucoup de plaisir, sur les mœurs de cet excellent peuple, mais comme j’ai l’intention de publier sous peu un volume consacré exclusivement à ce sujet, j’invite le lecteur à s’y reporter. Je vais maintenant poursuivre ma triste histoire jusqu’à son dénouement catastrophique.

(…) Mon corps jouissait d’une santé parfaite, mon esprit d’une aussi parfaite tranquillité. Je ne connaissais ni la trahison ou l’inconstance d’un ami, ni les attaques d’un ennemi secret ou déclaré. Je n’avais à corrompre personne, à faire ni le lèche-bottes ni le maquereau pour obtenir la faveur d’un grand ou de son mignon ; je n’avais pas besoin d’un rempart contre la fraude ou l’oppression ; il n’y avait dans le pays ni médecin pour ruiner ma santé, ni homme de loi pour piller ma fortune ; pas non plus de mouchards, pour espionner mes paroles et mes actions ni pour m’accuser faussement moyennant salaire ; et pas de railleurs, de bêcheurs, de mauvaises langues, de vide-goussets, de brigands, de cambrioleurs, d’avocats, d’entremetteuses, de bouffons, de joueurs professionnels, de politiciens, de beaux esprits, de neurasthéniques, de discoureurs, d’ergoteurs, de ravisseurs, de meurtriers, de voleurs, de savantasses ; pas de chefs ni de membres d’un parti ou d’une faction ; personne pour encourager les autres au vice, par la séduction ou par l’exemple, pas de cachots, de haches, de gibets, de poteaux de torture, ou de piloris, pas de boutiquiers ou d’artisans malhonnêtes, pas d’orgueil, de vanité, ni d’affection, pas de fats, de hâbleurs, d’ivrognes, de filles sur les trottoirs, ni de vérole ; pas d’épouses criardes, libidineuses, dépensières ; pas de pédants stupides et orgueilleux, ; pas de compagnons importuns, arrogants, querelleurs, bruyants, forts en gueule, vains, prétentieux, mal embouchés ; pas de gredins sortis du ruisseau, grâce à leurs vices, ni de nobles tombés au même ruisseau à cause de leurs vertus ; pas de seigneurs ni de violoneux, pas de juges ni de maîtres à danser.

(…) Un des marins me dit en portugais de me relever et me demanda qui j’étais. Je comprends très bien cette langue, et, me dressant sur mes pieds, je dis que j’étais un pauvre Yahoo condamné à l’exil par les Houyhnhnms, mais je les priai de me laisser repartir. Ils s’étonnèrent de m’entendre répondre en leur langue et virent bien à mon aspect que je devais être Européen. Ils n’arrivaient pourtant pas à comprendre ce que j’entendais par Yahoo et Houyhnhnms et en même temps ils se mettaient à rire, à cause de mon étrange façon de parler, qui leur rappelait un hennissement de cheval.

[Voyage chez les Houyhnhnms]

Ecrit par : Hue-cocotte | 03.11.2009

"Au Royaume-Uni, la loi sur les crimes sexuels de 2003 interdit la pénétration du vagin ou de l'anus d'un animal vivant par le pénis d'une personne, cette loi prohibe également l'introduction du pénis d'un animal vivant dans le vagin ou l'anus d'une personne. Les contrevenants peuvent être condamnés à des peines de prison n'excédant pas 2 ans."

bon pour cette fois la p'tite gâterie, hein !

Ecrit par : Ferdinand | 03.11.2009

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