21.01.2009

STRIGOPS HABROPTILUS

Ainsi suspendue aux plus intimes de ses lèvres, de la tête aux plantes envoûtée, la rêveuse se présente naturellement pieds nus à l’orée du verger. Herbes mousseuses et mouvantes, graminées.

 

L’héroïne se pénètre et sourit au flash du petit oiseau sans queue ni tête, presque aussi douce que la pente qu’elle arpente, tandis que parmi les rhizomes immergés dans l’ô combien limpide vase de synthèse, grouillent trente millions d’amibes hippopotamesques. Quelques pleureurs splendides disséminés, calcinés, de la moelle jusqu’à l’extrémité des branchioles pour leur part duveteuses : fine pluie de plumes écrues pour moitié d’origine végétale (elle sourit à nouveau).

 

Une pomme, unique, en plastique, vert pompier, c’est le soleil du ciel pour leurre disparu.

 

Un être au loin, probablement humain, fait des signes à cheval sur la barrière de son prochain mais la rêveuse ne compte pas faire long feu, c’était écrit. Déjà le morphing des icebergs basanés, panaché de terre d’ombres brûlées et de taupes écrasées – ainsi que le vibrant tumulte qui en résulte, agit au cœur même des paupières précieuses, tachycardie collective, nœuds gordiens, de bric et de broc, de Keith et de Flack.

 

À présent découverts, mes globes oculaires reprennent leur souffle en direction du plafond, invisibles corps et âme de concert pivotent, en seconde lecture et à bulletin secret. Le psittacidé somniloque allongé sur le matelot à ressort de la chambre à coucher d’à côté instinctivement dit « urne ».

 

Ita missa est répond de guerre lasse le tout dernier kaka de nuit télépathe en activité dans les oubliettes de mon stron cérébral.

Commentaires

koko ?

Ecrit par : whakapapa | 14.02.2009

Papegaai !!

Ecrit par : Jean-Olivier | 13.02.2009

ké diferince inte Xhoutsiplou et Hollywood ?

A Hollywood, on flate les stårs, et a Xhoutsiplou, on ståre les flates.

Ecrit par : Pop-corn du Diable | 27.02.2009

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